Comment gérer un stress post traumatique? Les solutions

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Le trouble de stress post-traumatique est une pathologie qui apparaît suite à un événement traumatisant. Cela peut être un attentat, un contexte de mort, une blessure grave, une agression, une catastrophe naturelle, lutte contre une maladie grave, des scènes de guerre ou encore la mort d’un proche. En plus des sentiments de peur et d’horreur lors de l’événement traumatique, d’autres symptômes apparaissent dans les mois suivants. Comment reconnaître le syndrome de stress post-traumatique ? Quelles solutions privilégier pour surmonter ce trouble ?

Comment gérer un stress post traumatique? Les solutions

Comprendre le syndrome de stress post-traumatique

Guerre, attentat, prise d’otage, accident, viol, crise sanitaire… L’exposition à un événement traumatisant engendre souvent d’importantes séquelles psychologiques chez les victimes ou les témoins. Quand celles-ci persistent et affectent la santé mentale et physique de la personne, on parle de trouble de stress post-traumatique ou syndrome de stress post-traumatique. Cette maladie, encore méconnue en France, touche pourtant de nombreux habitants de l’Hexagone.

Le SSPT, ou syndrome de stress post-traumatique, désigne les symptômes surgissant lorsque le patient est confronté à un événement soudain, tragique et traumatisant. Selon les spécialistes en psychothérapie, il faut être exposé à la mort en tant que témoin ou victime pour ressentir cet état de stress post-traumatique. Les symptômes peuvent inclure des flashbacks, des cauchemars et une anxiété grave, ainsi que des pensées incontrôlables sur l’événement.

La plupart des personnes qui vivent des événements traumatisants peuvent éprouver des difficultés temporaires à s’adapter ou faire face à ces symptômes. Mais avec le temps et les soins adéquats, elles se rétablissent généralement. Quand les symptômes s’aggravent et durent des mois, voire des années, et perturbent votre quotidien, vous pouvez souffrir de SSPT.

Obtenir un traitement efficace après l’apparition des symptômes du SSPT se révèle essentiel pour réduire les symptômes et améliorer votre qualité de vie.

Prévalence et statistiques du syndrome de stress post-traumatique

Selon les études réalisées par l’OMS, la prévalence du SSPT serait de 1,2 à 3,5 % en Europe, et la maladie touche davantage la gent féminine. En France, la prévalence du syndrome de stress post-traumatique est de 6 à 9 %. Il faut également souligner que le SSPT concerne autant les adultes que les enfants.

Qui est concerné par les SSPT ?

Il convient de préciser que toutes les personnes victimes d’un événement traumatique ne sont pas systématiquement touchées par le syndrome de stress post-traumatique. En effet, tout dépend des ressources intérieures et de l’histoire de la personne. Il a été prouvé que les moments de bonheur vécus avant l’événement traumatique aident la victime à survivre. Le type de trauma constitue également un facteur influant sur l’apparition du trouble. Généralement, les séquelles des événements de nature sexuelle ont le plus tendance à durer dans le temps.

Quels sont les symptômes ?

Les symptômes du SSPT varient souvent d’une personne à une autre. Ils peuvent apparaître dans les mois qui suivent un événement traumatisant. Toutefois, il arrive que les symptômes du syndrome de stress post-traumatique n’apparaissent que des années après l’événement. Ces signes provoquent des problèmes importants dans les relations sociales ou professionnelles de la victime. Ils peuvent par ailleurs entraver la capacité à accomplir les tâches quotidiennes normales.

Les symptômes du SSPT se regroupent généralement en quatre types :

• souvenirs intrusifs,

• évitement,

• changements négatifs dans la pensée et l’humeur, et

• changements dans les réactions physiques et émotionnelles.

Souvenirs intrusifs

Les symptômes des souvenirs intrusifs peuvent inclure des souvenirs récurrents, indésirables et angoissants de l’événement traumatisant. Dans certains cas, le patient expérimente des flashbacks, ayant l’impression de revivre l’événement traumatisant comme s’il se reproduisait. Souvent, la victime fait des rêves ou cauchemars bouleversants sur l’événement traumatisant. Une détresse émotionnelle grave ou des réactions physiques liées à quelque chose qui rappelle l’événement traumatisant font également partie des signes les plus fréquents du SSPT.

Évitement

Dans ce cas, le patient essaie d’éviter de penser ou de parler de l’événement traumatisant. La victime aura souvent tendance à éviter les lieux, les activités ou les personnes qui lui rappellent l’événement traumatisant.

Troubles de la pensée et de l’humeur

Le syndrome de stress post-traumatique peut aussi se traduire par des changements négatifs dans la pensée et l’humeur. Les symptômes les plus fréquents incluent :

• Des pensées négatives sur soi-même, sur les autres ou sur le monde,

• Un désespoir face à l’avenir,

• Des troubles de la mémoire, y compris l’oubli d’aspects importants de l’événement traumatisant

• Une difficulté à maintenir des relations avec ses proches,

• Un sentiment de détachement par rapport à la famille et les amis

• Un manque d’intérêt pour les activités qui autrefois l’intéressait,

• Une difficulté à éprouver des émotions positives,

• Un sentiment d’insensibilité émotionnelle.

Changements dans les réactions physiques et émotionnelles

Les symptômes de changements dans les réactions physiques et émotionnelles sont aussi appelés symptômes d’éveil. Ainsi, le patient sera facilement effrayé ou surpris, et sera toujours sur ses gardes. Dans certains cas, la victime a un comportement autodestructeur, comme boire de façon excessive ou conduire trop vite.

D’autres symptômes d’éveil comprennent des troubles du sommeil, des difficultés de concentration, une irritabilité ainsi qu’un comportement agressif. Dans certains cas, le patient éprouve une grande culpabilité ou une honte écrasante par rapport à l’événement traumatisant.

Les signes chez les enfants

Chez les patients âgés de moins de 6 ans, les symptômes du SSPT incluent aussi :

• Des cauchemars effrayants qui incluent ou non certains aspects de l’événement traumatisant,

• Une reconstitution de l’événement traumatisant ou de certains aspects de l’événement lors des jeux.

L’intensité des symptômes

Les signes du SSPT varient souvent en intensité au fil du temps. Dans la plupart des cas, le patient présente davantage de symptômes du syndrome du stress post-traumatique lorsqu’il est stressé en général, ou lorsqu’il fait face à une situation qui lui rappelle ce qu’il a vécu.

Quand consulter ?

Il convient de se confier à un médecin lorsqu’on éprouve des sentiments troublants par rapport à un événement traumatisant pendant plus d’un mois. Si les symptômes semblent graves ou si le patient a du mal à reprendre le contrôle de sa vie suite à un événement traumatisant, se faire accompagner le plus tôt possible est de mise. Cela aidera à prévenir l’aggravation des symptômes du SSPT.

Quelles sont les causes et quid des facteurs de risque ?

Une personne risque de développer un trouble de stress post-traumatique lorsqu’elle a vécu ou vu un événement traumatique. Ce dernier implique souvent une mort, une menace de mort, une blessure grave ou un abus sexuel.

Des causes encore méconnues

Aujourd’hui, les causes du syndrome de stress post-traumatique restent encore méconnues. Toutefois, comme la plupart des troubles de santé mentale, le SSPT est probablement dû à un mélange complexe de plusieurs facteurs, dont :

• Des expériences traumatisantes et stressantes,

• La gravité et la quantité des traumatismes que la personne a subi tout au long de sa vie,

• Les risques de troubles de la santé mentale hérités d’antécédents familiaux d’anxiété et de dépression

• Les traits hérités de la personnalité qui sont également appelés le tempérament,

• La façon dont le cerveau du patient régule les substances chimiques et les hormones libérées par son corps en réponse au stress.

Les facteurs de risque du syndrome de stress post-traumatique

Le stress post-traumatique peut toucher des personnes de tout âge. Cependant, des facteurs rendent certaines personnes plus susceptibles de développer un SSPT à la suite d’un événement traumatisant. Il s’agit entre autres de l’expérience d’un choc intense ou de longue durée. Les personnes qui ont subi d’autres traumatismes plus tôt dans la vie, comme des abus dans l’enfance, sont plus à même d’être touchées par le SSPT.

Lorsqu’une personne exerce un métier qui augmente le risque d’exposition à des événements traumatisants, comme le personnel militaire, elle a plus de risques d’être atteinte du syndrome de stress post-traumatique.

Les autres troubles de la santé mentale tels que la dépression et l’anxiété augmenteraient les risques d’un SSPT. D’autre part, les problèmes de toxicomanie, dont la consommation excessive de drogues et d’alcool, rendent encore plus vulnérable au syndrome de stress post-traumatique. Il faut noter qu’avoir des parents biologiques ayant des problèmes de santé mentale, y compris l’anxiété ou la dépression, augmente les risques du SSPT. Selon les études menées sur le stress post-traumatique, l’absence d’un bon système de soutien auprès de la famille et des amis induit un SSPT à la suite d’un événement traumatisant.

Les événements induisant un syndrome de stress post-traumatique

Parmi les événements les plus courants qui conduisent au développement du SSPT, on peut citer :

• L’exposition à la guerre et à la violence,

• L’expérience d’une violence physique dans l’enfance,

• Un abus sexuel ou un viol,

• Une agression physique,

• Une menace de mort avec une arme ou non,

• Un accident.

Nombreux autres événements traumatisants peuvent également entraîner un SSPT. C’est le cas notamment d’un incendie, d’une catastrophe naturelle, d’une agression, d’un vol, d’un accident de la route. Une torture, un kidnapping, un diagnostic médical grave, une attaque terroriste et d’autres événements extrêmes ou mettant la vie en danger augmentent également les risques d’être atteint du SSPT.

Les conséquences du syndrome

Les conséquences du syndrome de stress post-traumatique risquent de perturber le patient tout au long de sa vie, que ce soit dans le cadre professionnel ou social. Les relations avec les proches, la santé mentale et physique sont également touchées par les complications du SSPT. À cause de ce trouble, la victime ne parvient plus à ressentir du plaisir dans ses activités quotidiennes.

Le fait de souffrir d’un trouble de stress post-traumatique peut augmenter le risque d’autres problèmes de santé mentale, comme :

• La dépression et l’anxiété,

• Les problèmes liés à la consommation de drogues ou d’alcool,

• Les troubles de l’alimentation,

• Les pensées et comportements suicidaires.

Comment un événement traumatisant affecte-t-il la mémoire ?

Lors d’une agression sexuelle ou d’un autre événement traumatisant, la victime se concentre généralement sur le principal événement terrifiant ou traumatisant. Il s’agit notamment des détails centraux, qui peuvent rester vivants dans la mémoire. D’autres détails moins importants, appelés détails périphériques, peuvent ne pas être aussi bien retenus dans la mémoire, pour plusieurs raisons.

Le processus de mémorisation comprend trois étapes :

• L’encodage : l’ajout et l’intégration d’informations dans votre mémoire

• Le stockage : la conservation des informations codées dans votre mémoire

• La récupération : l’accès aux informations en cas de besoin.

Chez les rescapés d’agressions sexuelles et d’autres événements traumatiques, le principal événement traumatisant est généralement encodé dans leur mémoire, où il est stocké et peut ensuite être rappelé. Certaines personnes ont également des flashbacks sur leur agression sexuelle ou sur les autres événements traumatiques. Il s’agit des pensées et des images involontaires et récurrentes de la situation traumatisante. D’autres détails périphériques, tels que le lieu ou la date, ne sont pas aussi bien encodés, de sorte qu’ils ne sont pas stockés dans la mémoire et sont difficilement accessibles plus tard.

Au final, les victimes se souviennent le plus souvent de la principale rencontre traumatisante parce que l’agression est ancrée dans leur mémoire. Mais d’autres détails ou faits spécifiques concernant cette expérience ne sont pas souvent aussi bien encodés dans la mémoire. Ainsi, l’information risque d’être très difficile et parfois impossible à se rappeler avec précision, des années plus tard.

Diagnostic des blessures du passé

Pour diagnostiquer un trouble de stress post-traumatique, le médecin est amené à :

• effectuer un examen physique pour vérifier les problèmes médicaux qui pourraient être à l’origine des symptômes du SSPT,

• procéder à une évaluation psychologique qui comprend une discussion des signes et symptômes et de l’événement traumatique qui les a provoqués.

Le diagnostic du syndrome de stress post-traumatique nécessite une exposition à un événement qui implique une menace de mort, de violence ou de blessure grave. Ceci peut se produire d’une ou de plusieurs de ces façons :

• La personne a vécu directement l’événement traumatique,

• Elle a été témoin, en personne, de l’événement traumatisant qui s’est produit pour d’autres,

• Une personne de son entourage a vécu ou a été menacée par l’événement traumatisant,

• Être exposé de manière répétée à des éléments caractéristiques d’événements traumatisants (par exemple, si la personne a été le premier à intervenir sur les lieux d’un événement traumatisant).

Ainsi, vous souffrez probablement du SSPT si les troubles que vous rencontrez après cette exposition à un événement traumatisant se prolongent pendant plus d’un mois. Souvent, ceux-ci causent des problèmes importants dans votre capacité à fonctionner dans le cadre social et professionnel. Les troubles ont également un impact négatif sur vos relations interpersonnelles.

Quels traitements privilégier pour y remédier ?

Le traitement du trouble de stress post-traumatique vous aide à reprendre le contrôle de votre vie. La prise en charge principale de cette maladie reste la psychothérapie. Mais on peut aussi inclure des traitements médicamenteux. La combinaison de ces traitements contribue alors à améliorer vos symptômes :

• en vous enseignant des méthodes pour traiter vos symptômes,

• en vous aidant à avoir une meilleure opinion de vous-même, des autres et du monde,

• en vous apprenant à faire face à la réapparition de tout symptôme du SSPT.

Le traitement d’autres problèmes fréquemment liés à des expériences traumatisantes, tels que la dépression, l’anxiété ou l’abus d’alcool ou de drogues, figure également parmi les étapes de prise en charge du SSPT.

La psychothérapie pour traiter le SSPT

Plusieurs types de psychothérapie, également appelée « thérapie par la parole », servent à traiter les enfants et les adultes atteints de SSPT. Parmi les types de psychothérapie utilisés dans le traitement du syndrome de stress post-traumatique, on peut citer :

La thérapie cognitive

Ce type de thérapie par la parole vous aide à reconnaître les modes de pensée ou schémas cognitifs qui vous maintiennent prisonnier de vos pensées. Il s’agit notamment des perceptions négatives de vous-même ou encore de la crainte constante que des choses traumatisantes se reproduisent. Pour le syndrome de stress post-traumatique, la thérapie cognitive est souvent utilisée en même temps que la thérapie d’exposition.

La thérapie d’exposition

Cette thérapie comportementale vous aide à faire face aux situations et aux souvenirs qui vous effraient, en toute sécurité. Elle vous aide également apprendre à gérer les symptômes du SSPT de façon efficace. La thérapie d’exposition peut être particulièrement utile pour les flashbacks et les cauchemars. À cet effet, certaines approches utilisent des programmes de réalité virtuelle qui permettent de vous réinsérer dans le contexte dans lequel vous avez vécu un traumatisme.

Désensibilisation et retraitement des mouvements oculaires

La technique de désensibilisation et retraitement des mouvements oculaires combine une thérapie d’exposition avec une série de mouvements oculaires guidés. Cela se révèle utile pour mieux appréhender les souvenirs traumatiques et modifier votre réaction à ceux-ci. D’autre part, votre thérapeute vous aide à développer des compétences en matière de gestion du stress. Cela vous permet de faire face aux situations stressantes en toute sérénité.

Toutes ces approches vous aident à mieux maîtriser les conséquences d’un événement traumatisant. Le professionnel de la santé mentale discutera avec vous du type de thérapie ou de la combinaison de thérapies qui pourrait le mieux répondre à vos besoins.

Thérapie individuelle ou thérapie de groupe ?

La thérapie de groupe offre un moyen d’entrer en contact avec d’autres personnes qui vivent des expériences similaires. Selon vos besoins et vos préférences, vous pouvez essayer une thérapie individuelle, une thérapie de groupe ou les deux.

Traitements médicamenteux

Pour trouver le meilleur médicament, avec le moins d’effets secondaires possible, pour vos symptômes et votre situation, il convient de demander l’avis d’un spécialiste. Avec un traitement adéquat, vous allez constater une amélioration de votre humeur et d’autres symptômes en quelques semaines.

Quel traitement médicamenteux ?

Plusieurs types de médicaments peuvent contribuer à améliorer les symptômes du SSPT. Ce sont notamment :

Les antidépresseurs

Ces médicaments soulagent les symptômes de la dépression et de l’anxiété. Ils contribuent également à améliorer les problèmes de sommeil et de concentration. Les médicaments inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) font également leur preuve dans le traitement du syndrome de stress post-traumatique.). C’est le cas de la sertraline de type Zoloft® et de la paroxétine comme le Paxil® ;

Les médicaments contre l’anxiété

Ces médicaments peuvent soulager l’anxiété grave et les problèmes connexes. Certains médicaments contre l’anxiété risquent parfois d’induire une addiction. Voilà pourquoi ils ne sont généralement utilisés que pendant une courte période.

La Prazosine

Plusieurs études ont indiqué que la prazosine telle que Minipress® peut réduire ou supprimer les cauchemars chez certaines personnes souffrant de SSPT. Toutefois, une étude plus récente n’a montré aucun avantage par rapport au placebo. Mais les participants à cette récente étude se distinguaient des autres par des différences qui pourraient avoir un impact sur les résultats. Les personnes qui envisagent de prendre de la prazosine doivent alors consulter un médecin pour déterminer si leur situation particulière justifie la prise de ce médicament.

Informez votre médecin de tout effet secondaire ou problème lié aux médicaments administrés. Parfois, vous devez essayer plusieurs médicaments ou une combinaison de médicaments. Dans certains cas, votre médecin sera contraint d’ajuster votre dosage ou votre schéma thérapeutique avant de trouver celui qui vous convient le mieux.

Comment aider un proche à faire face et à oublier ses traumatismes ?

Il existe différentes mesures à prendre pour aider un proche à faire face au stress provoqué par un événement traumatisant. Qu’il soit le résultat d’un accident, d’une violence de toute nature, il est possible d’atténuer les symptômes du SSPT. Il faut noter que le syndrome de stress post-traumatique est souvent la conséquence d’une agression, d’un abus verbal, physique, domestique ou sexuel, ou d’un autre type de traumatisme.

Conclusion

Une personne souffrant d’un simple syndrome de stress aigu présente des symptômes de stress grave pendant le premier mois suivant l’événement traumatisant. Souvent, il s’agit d’un sentiment de peur ou de nervosité, de flashbacks, de cauchemars, de troubles du sommeil ou d’autres symptômes. Mais si votre proche présente des symptômes qui durent plus d’un mois, l’empêchant de vaquer à ses occupations quotidiennes ou s’acquitter de tâches importantes, il pourrait souffrir d’un trouble de stress post-traumatique.

Toutefois, que votre proche soit atteint du SSPT ou d’un trouble de stress aigu, l’évaluation et le conseil (soit la psychothérapie) par un professionnel feront une différence cruciale dans son rétablissement. Encouragez-le à consulter un médecin ou un professionnel de la santé mentale. En parallèle, vous pouvez l’aider en étant à l’écoute, sans essayer de résoudre la situation.

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